20120123

Vaquí l’expression del nacional-expansionisme francés, es de terrorisme lingüistic, Bernard Debré.

Aquí la letra que mandèt a Eva Joly, favorabla a la lei de las langas minorisadas:


"Madame Eva Joly,
Une fois encore, mais nous ne comptons plus, vous avez... dérapé !
Quel besoin aviez-vous d'affirmer qu’il fallait, en France, lutter contre l’hégémonisme de la langue française, qu’il fallait donc redonner vie aux langues régionales ? Quelle idée saugrenue ! Voici Eva-la-rouge qui entend revenir sur 500 ans d'histoire, qui renvoie François 1er raturer l'ordonance de Villers Cotterêts (pour votre parfaite mémoire, 1539). Ca n'est pas très sérieux, vous y perdez encore un peu de crédibilité. Mais qui vous conseille ?
Voici donc la France explosée en régions quasiment autonomes parlant une langue différente les unes des autres. Un train partant de Paris allant en Bretagne (sud) traversant une ou deux régions (la région autonome de Paris, la région autonome des bords de Loire puis la Bretagne) devrait avoir des contrôleurs parlant deux langues (il paraît que le français le plus pur est celui des bords de Loire).
J’attire votre attention, Madame Eva Joly, sur les difficultés pour recruter un contrôleur pouvant assurer la ligne Paris/St Jean de Luz : il lui faudrait parler le tourangeau, le poitevin, le saintongeais, le gascon, le béarnais plus le basque ! Bonjour le service public !!! Le temps de donner les indications dans chaque langue, le train aura déjà atteint son terminus. Qui plus est, ayant appris ces langues régionales, il ne sera guère mobilisable sur une autre ligne, sauf à apprendre le lorrain, l'alsacien, le gavot et le provençal ou le picard et le chti... en bref, je ne donne pas deux ans avant que les annonces, comme dans les avions soient diffusées dans un anglais approximatif.
Madame, ce que vous dites n’a aucun sens et devient même dangereux. Pourquoi en voulez-vous au français ? Par démagogie après avoir passé des vacances où vos voisins de l'île de Groix vous ont initié au breton ? Parce que c'est sous l'Ancien Régime qu'a été signée l'ordonnance de Villers Cotterêts ?
Le français est la langue de tous les Français d’où qu’ils viennent. Derrière votre bêtise se cache un autre danger. Les étrangers qui voudraient venir chez nous, s’intégrer, quelle langue devraient-ils parler ? Garder la leur et rester entre eux, choisir une langue régionale et ne plus bouger en France de peur de ne pas comprendre les autres langues des autres régions ? Et les Français faudra-t-il qu’ils apprennent une ou deux langues régionales mais quand apprendront-ils l’anglais ou le chinois ? En même temps ? Ce serait beaucoup leur demander !
Madame Eva Joly, non seulement ce que vous dites n’a aucun sens mais est dangereux. Par votre dialectique et vos projets (fumeux, comme à chaque fois) vous entendez briser notre pays, interdire son rayonnement à l’étranger, pénaliser nos concitoyens. En deux mots c’est stupide et criminel.
Vous n’en êtes pas à votre coup d’essai et je me demande si les verts vous suivent véritablement. J’imagine qu’ils vont très vite se lasser de vos foucades incontrôlées. Puisque vous ne goutez pas le français, laissez moi vous dire en latin : « errare humanum est, perseverare diabolicum »
Cependant, si vous vous entêtez à poursuivre vos sorties, il y a un dicton (français, veuillez m'en excuser) que je vous invite à méditer : « avant de parler, tournez 7 fois votre langue dans votre bouche… ».
Pr Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris"

20120120

Lo dilèma de l’embarcacion politica nacionalista francesa

Batèu o pedalo

Dins un monde que las causas bancàrias traversan l’Atlantica en 2 segondas…

Nabot Ier al trabalh, 3ena generacion d’Ongarés

Modèl ongarés de la 3ena generacion Ongaria lo trabalh forçat

Par opposition à vivre au dessus de nos moyens :

Vivre au dessus de nos moyens

20120115

Signaletica en Occitània

Sinhaletica occitana digna

convidacion a la parladissa

L’Union Europèa sembla la barca Concòrdia

Aire d'Union Europèa 

Es un polit batèu, de luxe democratic, mas en cas d’accident, i a pus digun !

frança

20120112

Quand l’indécision française est un signe politique de national-expansionnisme

Quotient linguistiqueQuotient familial

La transmission linguistique : ils n’en veulent pas (frein sur la multiplication des écoles).

La dignité linguistique : ils n’en veulent pas (frein sur les usages gratuits de la langue par les pouvoirs communicants).

La visibilité linguistique : ils en veulent mais il faut pas déranger leur nationalisme.

20120111

Article sur le référendum d’indépendance de l’Écosse

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Le Monde  - 12 de genièr de 2012 – edicion del vrespe dimècres.

Je me souviens … et je vote bien !

Christian Guyonvarc'h, UDB : « Venu en campagne à Brest il y a quelques semaines [fin d’annada 2011], Jean-Luc Mélenchon a affirmé n'avoir jamais traité Diwan de "secte" alors que les procès-verbaux du Sénat prouvent le contraire. Ci-dessous une interview parue dans Libération en 2001. Va-t-il prétendre que c'est une invention de la CIA?
Le courage en politique, ça commence par assumer ce qu'on a fait et ce qu'on a dit.»

Lo cas Mélenchon e las escòlas en lenga de fRANÇA

Manifestacion a Montpelhièr Pigeons occitans

Union Européenne vue de Barcelona

Rei Reina e Bufó

París ou Madrid, le mensonge est d’État

Rajoy establiment de la messorga de dreita

L’illusion de l’estatut d’autonomia en Catalonha

Generalitat de Catalonha lo timon

Puig Pelut.

Tritoradoira

20120107

Pas nouveau : le nationalisme français a toujours entendu des voix

Mèrda in fRANÇAJeanne d'Arc Nabot Ier

E so dona una responsa al nacional-expansionisme francés, es logica :

comunicat del Partit Occitan sobre Jeanne d'Arc

20120105

Vêtir votre automobile comme il faut !

vestir l'automobila coma cal

Il ne manque que l’étoile ! (et pour moi la voiture !!)

Les prévisions étaient simples à faire ! J’avais déjà annoté un dessin humoristique…

fRANÇA e los rats

COURAGE FUYONS 04/01/2012 à 18h20

La présidentielle approche, les conseillers se recasent

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François Krug
Journaliste Rue89

A l'Elysée et dans les cabinets ministériels, c'est la saison des transferts vers l'administration ou le privé. Par peur d'une défaite de Nicolas Sarkozy ?

Le mouvement s'est enclenché un an avant la présidentielle. Depuis mai, 61 collaborateurs ont quitté les ministères et l'Elysée, pour se recaser dans l'administration ou le privé – notre décompte n'inclut pas les départs liés aux remaniements partiels du gouvernement.

François Molins à l'aéroport du Bourget le 28 décembre 2007 (Antoine Gyori/Reuters)

Certains de ces recasages ont fait du bruit, relançant le débat sur les nominations politiques ou lepantouflage :

Frédéric Mitterrand, champion du turn-over

Ces cas médiatisés cachent une tendance de fond. Certains cabinets affichent même des taux de turn-over importants depuis le printemps dernier :

  • cinq départs depuis mai chez Frédéric Mitterrand (Culture), soit un quart de son équipe, et autant chez Nadine Morano (Formation professionnelle) ;
  • quatre départs chez Xavier Bertrand (Travail), Eric Besson (Industrie), Luc Chatel (Education), Claude Guéant (Intérieur) et Valérie Pécresse(Budget), soit 20% de leur staff.

Nicolas Sarkozy lui-même n'y échappe pas, avec six départs depuis le printemps (sur un cabinet qui réunissait 46 personnes en début d'année). Ses conseillers ont obtenu de belles promotions.

Catherine Pégard à l'Elysée, le 30 août 2011 (Philippe Wojazer/Reuters)

Outre Catherine Pégard, Joël Bouchité, conseiller sécurité et ancien patron des Renseignements généraux, a été nommé préfet de l'Orne. François Richier, membre de la cellule diplomatique, est devenu ambassadeur en Inde.

Cet ancien grand flic et ce diplomate font partie des 47 hauts fonctionnaires partis depuis le printemps. Leur statut leur garantissait de pouvoir retrouver un poste dans l'administration. Ce n'est pas le cas des « contractuels », ces conseillers issus du privé ou de la politique.

« Il y en a plein qui rament à la sortie »

Si la gauche arrive au pouvoir, ceux-ci ne pourront compter que sur leurs réseaux personnels... et sur l'allocation chômage versée par leur ancien employeur. L'Elysée a d'ailleurs pris ses précautions : comme en 2007, son budget inclut une « provision pour risques » – trois millions d'euros sur trois ans– pour les conseillers qui se retrouveraient sur le carreau.

Mieux vaut donc préparer sa reconversion bien avant la présidentielle. « Ce n'est pas parce qu'on est en cabinet qu'on trouve un job en trois semaines, il y en a plein qui rament à la sortie », explique Jean-Marie Caillaud, conseiller spécial de Nathalie Kosciusko-Morizet à l'Ecologie. A 39 ans, il a enchaîné les postes en cabinet. Il résume ses options en cas d'alternance politique :

« Soit je suis nommé dans la fonction publique, soit j'ai trouvé un super plan dans le privé, soit je serai chômeur. »

Le recasage de contractuels dans la haute fonction publique a d'ailleurs commencé, via des nominations au tour extérieur. Et avec un débouché privilégié : les corps d'inspection de l'administration.

Jean-Philippe Pierre, chef de cabinet de Frédéric Mitterrand, a rejoint le Contrôle général économique et financier, à Bercy. Jérôme Peyrat, conseiller deNKM, a été nommé à l'Inspection générale de l'administration du développement durable. « Ce n'est pas si simple », défend Jean-Marie Caillaud, son ancien voisin de bureau :

« Les corps [de hauts fonctionnaires, ndlr] ont leur mot à dire. Ce n'est pas le fait du prince, il faut montrer qu'on a une certaine valeur. Quand on a de l'expérience en cabinet, en quoi est-on moins légitime qu'un énarque de 25 ans ? »

Le gouvernement dans la cour du ministère de l'Intérieur après le petit déjeuner de début d'année, le 4 janvier 2011 (Benoît Tessier/Reuters)

Réseauter pour se recaser

Pour se recaser, les réseaux font souvent la différence. Surtout lorsqu'on ne bénéficie pas de ceux des grandes écoles comme l'ENA.

Les chefs de cabinet – qui gèrent l'agenda de ministres – ont ainsi leur amicale, dont Jean-Marie Caillaud est un des fondateurs. Son nom ? La Griffe, en référence à l'instrument utilisé pour signer à la chaîne les circulaires et le courrier du ministre. L'association réunit près de 200 anciens ou actuels « chefs de cab » :

« L'objectif est essentiellement amical. Pour les contractuels qui sont dans la difficulté, c'est aussi un matelas d'aide. Il y a des anciens dans les entreprises publiques ou privées, dans les collectivités. C'est un vivier de contacts potentiels. »

Les conseillers parlementaires – chargés des relations avec les élus – ont aussi leur association, Connexion Parlementaire. Utile pour « nouer des liens » et se recaser, admet son président, Xavier Taquillain.

A 29 ans, son parcours reflète celui de beaucoup de contractuels. Il a commencé comme stagiaire auprès de Jean-François Copé, au ministère du Budget. Collaborateur du groupe UMP à l'Assemblée nationale, il a suivi en juillet Jean Leonetti, nommé ministre des Affaires européennes.

Selon lui, ce n'est pas – ou pas uniquement – le risque d'une défaite qui explique cette vague de départs. Il préfère souligner le rythme de travail « colossal » :

« On ne compte pas nos heures, parce qu'on est au service d'un patron. Il y en a peut-être qui ont peur de perdre, mais il y a des gens qui ont envie de penser à eux, qui ont des enfants, qui se retrouvent devant des propositions intéressantes dans le privé... »

Dans le privé, consulting et lobbying

Cette tentation du privé concerne autant les contractuels que les hauts fonctionnaires. Les directeurs adjoints de cabinet de François Baroin etXavier Bertrand viennent ainsi, respectivement, de partir chez Sogetien, filiale du groupe de consulting Cap Gemini, et chez Barthélémy Avocats, cabinet spécialisé dans le droit social.

Ces choix le confirment : le conseil aux entreprises est une voie toute tracée pour se recycler. C'est celle qu'a suivie Olivier Pagezy, conseiller spécial deValérie Pécresse au Budget, parti au cabinet Ricol Lasteyrie. De son côté, Julien Vaulpré, chargé des sondages à l'Elysée, a créé un cabinet avec Raymond Soubie, l'ancien conseiller social du président.

Autre débouché naturel : le lobbying, permettant de rentabiliser sa connaissance du pouvoir et son carnet d'adresses. Cette mission se cache sous des intitulés comme « directeur des affaires publiques » (comme Jacques Géraud, le « dir cab » de Gérard Longuet à la Défense, recruté par Areva) ou des « affaires institutionnelles » (comme Saïd Rahmani, conseiller énergie d'Eric Besson à l'Industrie, parti chez une filiale de General Electric).

« Dans toutes les grandes entreprises, ils ont besoin d'avoir des liens avec les pouvoirs publics », résume Xavier Taquillain. Ce marché de l'emploi qui risque pourtant d'être embouteillé en cas de défaite de Nicolas Sarkozy.

Le jeune conseiller du ministre des Affaires européennes, qui exclut l'hypothèse de la défaite, est pourtant optimiste sur les éventuels recasages dans le privé. Logique, explique-t-il :

« Il y aurait beaucoup de conseillers des cabinets sur le carreau, mais il y aurait aussi des postes dans les entreprises qui se libèreraient : les gens de gauche qui avaient quitté les cabinets pour le privé reviendraient au gouvernement... »

ALLER PLUS LOIN

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lenga occitana e grafia : se canto o se canta

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Es un vièlh document mas encara d’actualitat.

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Primièra novèla 2012 venguda d’Occitània, Murèth.

1ER SUICIDE OU MORT SUSPECTE CONNU(E) EN DÉTENTION EN 2012

1er suicide ou mort suspecte connu(e) en détention en 2012
Le nombre de suicides ou de morts suspectes en prison ne diminue pas.
Un suicide ou mort suspecte tous les trois jours en prison,
10 fois plus qu’en milieu libre.

Manquement grave de l’administration pénitentiaire. L’omerta [1] continue sur la réalité des chiffres quant aux conditions et lieu réel du décès.

Centre de détention du Muret
Suicide d’un homme, 47 ans
Le 1er janvier 2012
Nous exigeons, les familles et proches exigent la vérité de la part de l’administration pénitentiaire et des autorités judiciaires afin que toute la lumière soit faite sur ces nouveaux décès.

Les familles et proches souhaitent une vraie prise en compte de leurs souffrances et une aide directe de la part de l’administration pénitentiaire.

Les autorités judiciaires doivent assumer toutes leurs responsabilités sur ces nouveaux décès.

1er suicide et mort suspecte connu depuis le 1er janvier 2012
Nous savons que ces chiffres ne reflètent pas la réalité. La création de l’Observatoire des suicides et des morts suspectes sur le site prison.eu.org a permis d’interpeller l’opinion publique.

« L’ensemble des études pointent comme des périodes de particulière vulnérabilité, outre l’entrée en détention, certains moments particuliers :
la période correspondant au jugement ;
le placement au quartier disciplinaire ;
la période postérieure à une tentative de suicide ou à une automutilation. ».
Circulaire du 26 avril 2002 NOR JUSE0240075C sur la Prévention des suicides dans les établissements pénitentiaires.

« Le droit à la vie : il est nécessaire de montrer que l’administration pénitentiaire doit tenir compte de cette obligation dans la mise en place de certaines procédures (quartier disciplinaire, isolement...). ».
Conclusion du 20 octobre 2003 du Rapport de la CNCDH sur les droits de l’homme en prison.